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Les nouveautés

"Et si on prenait les choses en main" Imprimer Envoyer

Face à la difficulté des pouvoirs publics de résoudre la question du traitement des déchets et sous la menace constante de voir s’implanter une méga décharge ou un incinérateur, les citoyens qui ont été concernés par de tels projets se posent la question «  comment changer les choses ? ».

Les Gardiens de la Gardiole avancent depuis longtemps plusieurs éléments de réponse :

 1/ En premier lieu, et nous avons prouvé nos compétences en la matière, il convient :

-          D’analyser l’état de la filière de traitement des déchets dont nous dépendons afin de pouvoir dénoncer ses failles ou ses dysfonctionnements.

-          Faire pression auprès des responsables des collectivités en charge de cette filière afin qu’ils s’engagent efficacement dans la recherche de solutions à adapter aux carences décelées.

-          En l’absence de réactivité de leur part, rechercher, comparer « les meilleures technologies disponibles » afin de les leur présenter comme des alternatives à celles, toxiques et improductives, que les industriels de l’ordure utilisent, sans état d’âme, pour faire leurs bénéfices exorbitants sur le dos des citoyens et de leur environnement.

-          Et pour tout ça, il faut se battre ! faire des recherches,  se réunir, manifester, envisager de collaborer avec des élus de bonne volonté ou au contraire affronter ceux qui, pour différentes raisons, ne veulent pas écouter. C’est cette voie qu’ont suivi les Gardiens de la Gardiole depuis plus de 7 ans maintenant, avec la perspective d’un succès local qui ne doit pas nous faire oublier que si la menace semble s’éloigner de la Gardiole, la vigilance doit rester intacte car le problème de la refonte de la filière de traitement des déchets persiste aux niveaux de notre communauté d’Agglo, de notre département, de notre région et même au-delà !

2/ Ensuite, il est possible d’agir nous même, à notre niveau, sur la façon de traiter nos déchets ! 

-          En préalable, nous avons cerné les carences de la filière des déchets dans notre département. Pour exemple, notre communauté d’agglo, qui s’est engagée dans la rénovation de cette filière, a encore beaucoup de chemin à parcourir. En effet, si elle s’est attelée à collecter avec une efficacité croissante les DRPS (déchets recyclables propres et secs, tels que papier, carton, verre…), une insuffisance évidente caractérise la récupération des déchets toxiques. Et en ce qui concerne la FFOM (fraction fermentescible des ordures ménagères) l’absence partielle de tri et l’inefficacité provisoire de son  traitement par l’usine de méthanisation de SITA ne peut que nous inciter à faire pression sur les élus et même à envisager des solutions locales.

-          Ainsi :  

  1. Le TRI, systématique et généralisé, préalable indispensable à tout traitement, n’est pas assuré efficacement. (Nous n’avons de cesse d’interpeller les pouvoirs publics afin qu’ils mettent en place des solutions telles que la pesée embarquée et/ou des technologies de tri optique de type « Pellenc »). En ce qui nous concerne, chacun de nous doit s’efforcer individuellement de trier au maximum et d’y sensibiliser tout son entourage. Cette obligation est vitale, car sans TRI, aucune politique cohérente de traitement des déchets n’est possible !

  2. Nous devons ensuite faire un effort particulier sur le tri et le traitement de nos déchets toxiques tels que piles, batteries, huiles, produits phyto sanitaires, ampoules, peintures, etc… La seule solution qui nous est proposée aujourd’hui est le dépôt volontaire en déchetteries. Dans celles-ci sont affectées à cet usage des « armoires » trop souvent mal entretenues, voire dangereuses, et qui ne sont approvisionnées que si les citoyens ont fait l’effort de se déplacer volontairement pour y déposer leurs résidus de produits toxiques qui sont souvent très limités en quantité dans nos ménages mais qui pourtant contaminent gravement les autres déchets quand cet effort n’est pas réalisé.

Outre le comportement de chacun de nous qui doit être exemplaire, il est possible d’envisager une action associative sur le ramassage de tels déchets toxiques. Nous y réfléchissons depuis quelques temps déjà et sommes prêts à accueillir toutes vos idées et compétences sur le sujet.

  1. Enfin le grand projet que nous pourrions mener concerne la partie fermentescible, organique, de nos déchets. Celle qui compose 40% de notre poubelle et qui, si elle est mélangée aux autres déchets, rend quasiment impossible toute valorisation. En l’absence d’une solution efficace que l’usine de méthanisation de Montpellier ne peut apporter en l’état actuel des choses, deux ou trois actions de COMPOSTAGE peuvent être menées à notre niveau selon que l’on réside dans le vieux village ou bien dans les lotissements qui l’entourent.

  • En ce qui concerne les habitants des lotissements et plus généralement tous ceux qui ont un petit bout de terrain à proximité de leur habitation, il est indispensable d’utiliser des composteurs (que l’agglo a mis à disposition de tous ceux qui désirent les utiliser). Cet équipement permet de supprimer naturellement 40% de nos déchets tout en produisant une petite quantité de compost si nécessaire à la richesse de nos jardins. Tous les arguments soulevés contre ce système par ses détracteurs sont balayés par l’expérience que nous avons de ce procédé, s’il est utilisé dans des conditions précises aussi faciles à mettre en œuvre qu’efficaces. Nous organiserons de nouvelles réunions pour convaincre les plus septiques et, grâce à notre site internet (lesgardiensdelagardiole.com), sommes disposés à répondre à vos questions sur ce sujet si vous le souhaitez.

  • En ce qui concerne le milieu urbain ou le « vieux village » si vous préférez, deux solutions ont retenu notre attention :

    •  le lombri-compostage qui consiste à remplacer le composteur classique par un petit composteur « hermétique » fonctionnant avec des vers de terre, sans odeur et sans nuisance pour un appartement. (renseignements : association Vers la Terre 0467317523 à Pézénas).

    • En dépassant le niveau familial mais sans évidement prétendre solutionner la question du traitement global des déchets fermentescibles de l’agglo, nous avons envisagé la réalisation d’un microprojet qui en relocalisant le sujet, nous permettrait de traiter, avec un matériel spécialisé, la partie organique des déchets des habitants volontaires du vieux village. L’objectif est ambitieux : prouver que l’on peut traiter nous-mêmes une partie de nos déchets issus d’une collecte sélective !

Alors évidemment, il nous faudra travailler préalablement avec les élus, les autorités, avec des organismes tels que la DREAL ou la DASS, pour obtenir leurs accords, mais d’autres avant nous ont tenté l’expérience et l’ont réussie.

Ainsi l’association CORUS (COmpostage RUStique) qui est l’héritière de l’association PATANARES qui nous a guidés dans la voie de la victoire contre SITA, et qui est parvenue à traiter avec régularité plusieurs tonnes de déchets organiques près de Saint Pons de Thomières. En combinant machinerie adaptée, temps de fermentation et surface adaptée de l’aire du projet, ils sont arrivés à prouver qu’il était possible de composter près de la moitié des déchets que l’on produit ! Aurons-nous le même enthousiasme et la même disponibilité pour y parvenir ? Déjà les idées fusent et certains nous ont même proposé de suggérer à la municipalité de réserver un des terrains des jardins municipaux afin d’y traiter le compost qui, n’en doutons pas, intéressera les parcelles voisines. Tous les fabrèguois motivés par cette aventure sont priés de se faire connaitre auprès de l’association des Gardiens. (Tél : 06-30-27-58-93  /  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) Et il faudra que nous soyons nombreux pour parvenir à réussir, mais en matière d’unité et de détermination, nous avons déjà fait nos preuves, non ?

photo_article_philippe

 Compostage de quartier dans le nord de la France

PASSARAN PAS !
Pour les Gardiens de
la Gardiole,

P. MASSERINI

 
 
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