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La réponse des Gardiens à la lettre de Mr Moure Imprimer Envoyer

Entre recyclage d’idées, pour masquer grossièrement une entrée en campagne électorale (cantonale), et de vraies avancées, les Gardiens de la Gardiole sont toujours vigilants.

Ces jours ci, la presse se fait écho de  la lettre envoyée par M Moure au Préfet. Monsieur le Maire de Fabrègues avec qui nous avons discuté de ce sujet préalablement, s’est déjà bien exprimé en réponse ; nos points de vue étant les mêmes, marquant les incohérences et les non propositions.

Les Gardiens de la Gardiole se sont exprimés également, France Bleu Hérault et 7LTV ayant en partie relayé certains points évoqués.

Comme une information chasse l’autre, il convient pour l’association de revenir sur ces éléments afin d’apporter les précisions nécessaires pour comprendre pourquoi nous restons vigilants, malgré la démarche récente du préfet.

Depuis plusieurs années déjà, les Gardiens de la Gardiole demandent une vraie table ronde sur la question des déchets et veulent que tous sortent par le haut de cette situation,

M MOURE n’a donc rien inventé, ni proposé quoique se soit de novateur.

La question de changement de catégorie de déchets sur le projet est un leurre, car les DIB comportent pour une bonne part, des déchets de même nature que les déchets ménagers et assimilés. Le tri au sein des entreprises pour ces déchets là, n’y étant pas non plus performant à l’image de ce que fait l’agglo.

Dans tous les cas, c’est une non proposition, car de fait, M MOURE ne remet absolument pas en question le projet de décharge sur le massif de la Gardiole et nous avons suffisamment affirmé pourtant : pas de décharge,  quelque qu’en soient les déchets, sur la Gardiole. Ce n’est pas que l’association qui s’exprime ainsi, c’est bien l’ensemble d’un territoire représenté par plus de 40 communes, élus et citoyens.

Quant au procédé de gazéification par torche à plasma, il convient à ce jour de bien poser  le sujet et faire comprendre à tout un chacun la malhonnêteté intellectuelle qui règne derrière les prétendus rapports et propos en tout genre.

Quand sur les ondes de France Bleu Hérault, JP MOURE ose dire que nous sommes  dans du « déclaratif », alors c’est qu’il n’a finalement rien à dire et connaît très mal ce dossier.

Si c’est ainsi qu’il se projette en élu soit disant responsable, les citoyens et futurs électeurs sauront apprécier à leur juste valeur ce type de propos infondés et  racoleurs.

Les Gardiens de la Gardiole s’appuient nécessairement sur des expertises réelles. Ils sont sur des faits.

S’agissant de la gazéification de déchets par torche à plasma, il convient de faire un point précis et clair, tout simplement parce que les Gardiens ne sont sous aucune influence ; ce qui ne semble pas être le cas de tous, dans ce dossier.

Ce qui  explique notre vigilance constante.

En effet, si on ne peut que se féliciter que M. le Préfet sollicite à nouveau le Ministère de l’Ecologie et l’ADEME sur  la question de la gazéification, eu égard aux derniers courriers qu’il a reçu de Plasco Energy et de l’agence canadienne de l’environnement, on  compte bien cette fois ci que l’ADEME ait un regard juste.

On espère que cet organisme prenne la peine de rencontrer ses homologues, experts, ingénieurs pour émettre un avis dénué de toute influence des lobbyings.

Car il est évident que si les brevets de gazéification étaient détenus par ces grands groupes, l’usine serait déjà construite ; sauf que ces société sont coiffées au poteau par des concurrents et que cela ne leur convient pas.

On observe ainsi une certaine propension par l’ADEME à émettre un avis qui, contrairement à une évolution certaine dans le monde de ces procédés alternatifs, devient de plus en plus frileux et réservé contrairement aux experts internationaux.

Ainsi dans un rapport commandé en 2001 et publié en 2004, l’ADEME faisait une revue des procédés alternatifs développés ou en cours de développement dans le  monde (dossier très technique et complexe). Ci-joint simplement un des paragraphes de leur synthèse. Dans ce rapport, on constate que l’implantation de solutions alternatives au traitement des déchets s’est développée et des installations existent depuis les années 90. Quelque soient les natures de déchets, quelque soient les procédés différents de gazéification, vitrification, pyrolyse etc.

Extrait du  rapport

moure1

 Ainsi, que l’ADEME ou nos détracteurs osent affirmer que cela ne fonctionne pas : c’est mensonger. De la même façon que de dire : on n’a pas de recul ou d’exemples concrets.

Ces dernières décennies, les procédés ont tous bénéficié de développement, d’amélioration. L’inverse, à savoir des dégradations des procédés paraissent plutôt improbables.

Contrairement aux avis de l’ADEME qui ont une évolution inversement proportionnelle aux améliorations internationales !

En 2007  l’ADEME avait également procédé à une évaluation de système EBARA qui traite de nombreux déchets au Japon. Le procédé EBARA est un procédé de gazéification/ vitrification installé dès 1995. Ce rapport, dans l’état des éléments disponibles d’un point de vue économique et du contexte de l’époque, ne se positionnait pas sur une application directe  mais soulignait : 

moure11 

Quand on sait qu’à travers le monde et en France en particulier (leader mondial) on traite les déchets spéciaux par vitrification par exemple, comment alors écrire que :

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» (Note de synthèse de l’ADEME, 2009)

Compte tenu de l’implantation depuis des décennies de ce type d’installation de traitement,  et sur le territoire Français de celui du traitement de l’amiante, (la revue de détail a été faite en 2001-2004 par l’ADEME nous le rappelons),  on peut s’interroger sur la notions de « limité » écrit par l’ADEME en 2009.

Si on est capable de maîtriser et gérer le traitement de déchets dangereux, il semble logique, voire certain  que l’impact environnemental et les rejets ont été évalués, mesurés et gérés. (cf. notamment rapport Vivaldi 1 et 2 du CEA).

Il est légitime de dire que les « rejets » des déchets ménagers et assimilés, par définition théoriquement moins dangereux que l’amiante ou autre, traités par ces procédés, seront aussi bien maitrisés.

Certaines de nos questions restent sans réponse : comment les services de l’état peuvent donner l’autorisation d’exploiter une usine dans les Landes qui va utiliser le même procédé (arrêté ICPE délivré en juillet 2009), porté par la société Euro plasma, donc considérer le procédé comme efficace et dire le contraire dans l’Hérault ?

Nos détracteurs tentent de masquer leurs arguments par des manipulations assez subtiles. Ainsi, est souvent mis en avant que les procédés ne sont que des modules de démonstration, ceci est encore une contre vérité.

Nos adversaires s’évertuent à dire qu’économiquement cela n’est pas rentable (rentable pour qui ?)

Comment parler d’évaluation économique quand, d’une part, on ne permet pas le développement de ces installations et quand, d’autre part, les éléments de comparaison sur le prix de traitement à la tonne ne sont pas les mêmes ?

Un procédé seul de vitrification présente un coût important d’exploitation, surtout quand il s’agit de déchets spéciaux. Mais quand il est associé à une production énergétique de type gaz de synthèse ou électricité, les données changent.

Cela dépend bien évidemment des tarifs  de rachat de l’électricité qui sont négociés au niveau ministériel et de la Commission de Régulation des Energies (CRE). Il est donc assez  fallacieux de critiquer un rendement économique sur des projections tarifaires encore non définitivement fixées et encore en cours de négociation.

Quant au projet de Plasco Energy, similaire à celui de Europlasma, ce qui retient aussi notre attention, et ce n’est pas rien, c’est l’absence de surcoût pour la collectivité.

Le mode de financement et de développement, différent de celui de la société française qui a besoin d’un partenaire support, permet aujourd’hui à la société canadienne de supporter seule les frais de création, mise en œuvre de son installation. Les seules contreparties sont de leur fournir un terrain, les approvisionner en déchets triés, et bénéficier d’un tarif de rachat de l’électricité qui permette la rentabilité du système.

On est loin des 86 millions d’euros dépensés par la collectivité, pour une usine de méthanisation qui en plus ne fonctionne pas correctement.

Vous comprendrez pourquoi nous sommes tenus de rester vigilants et attentifs. Nous luttons aussi pour que la vérité soit rétablie pour votre information.

Il convient de préciser aussi, que selon nos recherches, les procédés de Europlasma et Plasco Energy sont les mieux positionnés et aboutis en terme de procédure et de respect environnemental.

Sachant que les décharges ne produisent aucune valorisation énergétique, mais qu’elles polluent plus qu’elles ne traitent, nous terminerons par cet extrait du rapport de 2001-2004 précité, qui parle d’alternative à l’incinération, à laquelle nous ajoutons alternative à l’enfouissement :

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 Passaran pas

Les Gardiens de la Gardiole, 30 septembre 2010

 

 

 

 
 
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