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Après tant d’années passées à pratiquer la politique de la « patate chaude »  qui a consisté pour les dirigeants du district de Montpellier, puis de l’agglomération à se débarrasser au plus vite des dossiers gênants liés aux déchets, ces hommes politiques devraient de façon urgente poser et se poser les vraies questions, et

  - mettre en œuvre des démarches prospectives concertées, transparentes et durables

  - ne pas agir dans l’urgence irréfléchie qui les conduit à reproduire des scandales écologiques (Thôt) qui laisseront une trace indélébile dans le paysage de notre région et dans la chair de ses habitants.

Il n’y a que l’opinion publique qui puisse infléchir leur comportement ! Or, malheureusement, la grande majorité des citoyens n’est sensibilisée que quand elle est directement concernée par la proximité d’un projet. Aussi il est nécessaire :

D’ABORD DE FABRIQUER ET DE CONSOMMER MIEUX…

  - de faire respecter les lois qui obligent les producteurs et certains commerçants à récupérer en vue de les valoriser les produits* en fin de vie qu’ils avaient préalablement mis sur le marché (DIB). Selon le plan d’élimination des déchets, la valorisation devrait être de 45% pour 2005… Où en sommes-nous en 2009 ?

(* : le législateur impose aussi que les produits manufacturés soient réalisés le plus possible avec des matières valorisables recyclables)

…ENSUITE DE TRIER…

 triselectif - financer efficacement des programmes de sensibilisations des citoyens afin qu’ils adoptent de nouveaux comportements d’achat (préférer les produits réutilisables et « éco labellisés ») et taxer quantitativement la poubelle de chaque consommateur (une expérience menée en Alsace, révèle que la « pesée embarquée » par les camions-bennes à ordures permet de passer de 400 kg de déchets produits par an et par habitant à 96kg ce qui induit une vigilance des individus lors de leurs achats, suivi d’un effort particulier sur leur tri des déchets).

  - financer efficacement et faire un effort très particulier sur la généralisation et l’amélioration qualitative des techniques et procédés de tri de nos déchets, le tri efficace étant la condition obligatoire à la mise en œuvre de techniques de valorisation et traitement des déchets. Et taxer qualitativement la poubelle de chaque consommateur.

  - développer le nouveau concept de tri électronique de type « PELLENC » à très grandes performances (90% des déchets sont triés efficacement en vue de leur valorisation). D’autant que le coût de cette technologie est bien inférieur à ceux de l’enfouissement et de l’incinération.

  - créer des « parcs à ressources », (ils existent déjà à l’étranger), qui sont une nouvelle sorte de déchèterie où le déchet n’est plus considéré comme une nuisance mais comme une ressource, avec intégrées, des banques d‘échange où des entreprises qui en ont besoin demandent à des entreprises qui se créent à cet effet de leur récupérer tel ou tel matériau ou produit. Ainsi le déchet devient une ressource créatrice d’emplois.

…POUR POUVOIR VALORISER AU MIEUX LES DECHETS TRIES

  - mettre en œuvre non pas une seule technique de valorisation mais plusieurs, qui, combinées, permettront de tendre vers le seul et unique objectif qui doit être le nôtre : le ZERO DECHET.

Ces techniques pourraient être :cycletriselectif

-             Pour les déchets organiques (fermentescibles) :

  1. compostage individuel dans les zones rurales, (différentes techniques à promouvoir existent dont les composteurs individuels de jardin).
  2. Compostage collectif dans les zones urbaines (ou lombri- composteurs individuels si carence d’un système collectif).
  3. Usines de méthanisation de taille raisonnable et réparties sur l’ensemble du territoire Est Héraultais, au plus proche des producteurs de déchets mais suffisamment éloignées des habitations.

-             Pour les déchets « refus de tri » : Procédés innovants :           

  1.  le « Chaulage » qui permettrait de traiter les déchets en milieu rural (par exemple procédé CALCIOR sur de petites quantités), de façon bien moins onéreuse. Mais ces procédés techniques sont minimisés, voire étouffés, par les grands industriels de l’ordure qui font leurs bénéfices sur des coûts de traitement élevés de tonnages de déchets qu’ils espèrent toujours plus grandissants…
  2.  le Principe de la GAZEIFICATION par torche à plasma  (dernières mises au point en cours), qui est une technologie de traitement thermique par montée brutale en température des déchets ménagers (sans combustion !), destinée à produire de l’énergie et un matériau de construction vitrifié et inerte pour le BTP. Ce procédé permettra le recyclage des métaux à plus de 90%, de traiter les déchets industriels, les boues, les déchets biomédicaux, les matières dangereuses, les cendres provenant d’incinérateurs ou chaudières (réfiums), rendant inutile le déplacement des déchets dangereux vers Bellegarde. Il s’agit donc d’une technologie bien plus respectueuse pour l’environnement et valorisante de ces déchets ultimes qu’on « gaspille » dans les incinérateurs ou les méga décharges. Tous les experts nous ayant accompagné à Ottawa visiter l’usine de PLASCO ENERGY, s’accordent pour reconnaitre l’intérêt de ce procédé,

ET EN TOUT ETAT DE CAUSE,

 - si ces choix étaient mis en œuvre par nos décideurs, ils présenteraient l’avantage d’une mise en œuvre rapide et économique, tout en développant la responsabilisation de chacun sur les notions de production, traitement et stockage des déchets. Ils permettraient de ne plus sacrifier un lieu et une population bien déterminée (le Thôt ou la Gardiole) en y concentrant tous les déchets d’un département et donc toutes les nuisances qui en découlent et de répartir au contraire des centres de tri ou de traitement, plus équitablement entre tous les citoyens  producteurs de déchets afin de les responsabiliser sur ces questions et les emmener ainsi à changer leur mode de consommation, afin qu’ils en produisent le  moins possible !

 - ils permettraient l’application du Plan d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés de l’Hérault qui prévoyait déjà en 2002 pour 2005, un objectif maximum de 18% de déchets ultimes enfouis alors que le projet SITA de Fabrègues en envisage plus de 40% pour les prochaines décennies !

 gardiensdelagardiole

 - et si malgré tout nos décideurs ne sont pas décidés à se tourner rapidement et résolument vers cette nouvelle conception de valorisation de nos déchets, qu’au moins ils répartissent leurs trous et autres lieux d’enfouissement dans des centres de stockages de déchets inertes mieux répartis sur l’ensemble de l’est Héraultais (lieux isolés et dégradés, comme ceux suggérés par les études ANTEA, mandatées par l’agglo, et qui avaient situé La Gardiole en zone défavorable au projet ) et qu’ils ne dépassent pas les 40 ou 50 000 tonnes annuelles sans quoi les populations limitrophes se sentiront (à juste titre) sacrifiées, et le feront savoir !

 

 
 
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