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Les nouveautés

Pourquoi s'opposer à l'implantation d'une décharge sur le massif de la Gardiole près de Fabrègues ? Imprimer Envoyer

La voix du président :

1. ABERRATION CONCERNANT LE CHOIX DU SITE :

-  Il se situe sur un sous-sol karstique (extrêmement perméable) au droit d’une nappe phréatique d’importance capitale, reconnue de tous les services concernés de l’Etat.

- Il tangente le périmètre de protection du captage de Karland alimentant en eau potable les villages limitrophes lors des fréquentes périodes de sécheresse.

- il est situé à l’extrémité d’une plaine agricole très active,

- Il suit le tracé du Massif Classé de la Gardiole, entouré de ZNIEFF (Zones Naturelles d’Intérêt écologique faunistiques et floristiques) appelées pelouses, bois de Mirabeau qui se trouvent sur le domaine.

- Une zone NATURA 2000, qui aurait du englober le site selon les avis d’experts ornithologues et LPO, a été curieusement limitée juste à proximité,

- il est voisin d’une entreprise qui devra obligatoirement délocaliser ou mettre au chômage plus de 250 salariés et près de 1000 sous-traitants de la région par voie de conséquence.

2. LE FLOU QUANT AU TYPE DE DECHARGE PREVU :

Centre de Stockage de Déchets Ultimes et encombrants, Centre de tri, compostage déchets verts, centre de tri des Déchets Industriels Banal (DIB), stockage des déchets non valorisables…. ? Quand on sait qu’un déchet est considéré comme ultime s'il ne peut pas être traité autrement (économiquement ou techniquement) par la collectivité qui en a la charge, et quand on prend connaissance de ce que SITA enfouit dans ses autres décharges, il y a de quoi s’inquiéter !

Pour une description plus détaillée du projet consultez la « description technique » (§ précédent)

3. LE CARACTERE PRIVE DE LA SOCIETE QUI EXPLOITERA LE SITE :

avec le souci permanent du profit,  de rentabilisation du site qui sera exploité au maximum de ses capacités au mépris de l’intérêt général.       

4. LE FLOU QUANT A LA PROVENANCE DES DECHETS :

 Agglo, Zone Est du Département, zones limitrophes, autres départements…

Il faut savoir que les DIB ne sont pas soumis à une zone géographique.

5.  LE FLOU QUANT AUX DECHETS QUI Y SERONT TRAITES OU STOCKES :

Déchets ultimes à la définition très floue (ex. la poubelle ménagère non triée), mâchefers, boues d’épuration, boues d’assainissement, résidus de méthanisation, amiante,  encombrants, plastiques, papiers gras….végétaux, déchets industriels banals….      

6.  IMPACT SUR L'AIR :

Poussières dues aux engins de terrassement, odeurs nauséabondes, parfois insupportables, dues aux gaz de décomposition et au compostage des déchets verts…

La combinaison aléatoire des molécules des déchets éclectiques qui sont enfouis dans les décharges entraînent la formation de gaz parfois plus violents que les gaz de combat qui ont été utilisés dans des conflits armés.

Rejet dans l’atmosphère de très grosses quantités de tonnes de CH4, gaz 23 fois plus néfaste pour l’effet de serre que le C02…

Cette nuisance perdurerait pendant les 13 ans d’exploitation et 40 ans après la fermeture du site ! 

7. IMPACT SUR L'EAU :

Risques très forts de pollutions accidentelles  de la nappe phréatique, des captages alentours privés ou publics (Karland, Issanka, Fleiss…), des étangs (Thau…), de cours d’eau (La Garelle, le Coulazou, la Mosson).

Très grandes probabilités de risques de fuites de lixiviats (jus toxiques des déchets) malgré la géo-membrane et la couche d’argile (voir l’exemple de Villeneuve Loubet prés de Nice)

L’Europe, que nous avons saisie du dossier, estime que s’il se réalisait, le projet serait en contradiction avec les directives européennes sur l’eau .

8. IMPACT SUR LA FAUNE :

Destruction de son habitat naturel, risque de prolifération de rongeurs, insectes, oiseaux, (voir l’étude locale sur la prolifération dévastatrice du goéland leucophée par le spécialiste du CNRS Pierre Jouventin….)

oiseau
-11 espèces patrimoniales d’oiseaux protégés sont menacées : la pie grièche à poitrine rose dont la moitié de la population nationale vit sur la Gardiole, l’outarde canepetière, le bruyant ortolan, le rollier d’Europe… (Voir l’étude locale de la Ligue pour la Protection des Oiseaux)

- un reptile particulièrement menacé : le lézard ocellé (qui peut atteindre 80 cm) et un insecte en voie de disparition : la sauterelle magicienne dentelée. (Voir l’étude du cabinet d’expertises ECOMED).

 

9. RISQUE D'ENVOL DES ELEMENTS LEGERS :

Sacs plastiques, papiers gras…et malgré les filets et les « dispositions  grands vents » (voir nos photos prises sur les sites exploités par SITA et notre rubrique suivante sur le sujet)

10. AUGMENTATION DU FLUX DE CAMIONS :

Un minimum de 200 camions/jour pour les quatre premières années d’exploitation, ensuite, 150 à 160 camions par jour, avec nuisances sonores et risques d’accidents de la circulation et donc de pollution accidentelle…camionpoubelle

11. NUISANCE VISUELLE :

Depuis le massif classé de la Gardiole fréquenté par les promeneurs, les chasseurs, les vététistes…. Depuis les monuments classés, (Eglise, Vieux Mujolan),  depuis l’autoroute avec des conséquences désastreuses en terme d’image de la commune et des vignobles alentours….

Le CSDU aurait 25 m de hauteur en sa partie nord (côté plaine) par rapport au terrain naturel. Il serait visible depuis la plaine et même du village malgré les haies d’arbres prévues le long de la Garelle (voir photo dans notre dossier).

12. IMPACT ECONOMIQUE :

(Conséquence de l’image liée a la présence d’une décharge sur la commune.) Comment y attirer des entreprises nouvelles ?

 L’incompatibilité démontrée du projet avec l’activité de l’usine voisine AREVA T&D menacerait  plus de 250 emplois directs et 1000 indirects.

 Quel avenir économique des domaines viticoles Mujolan et autres… ? Dévalorisation du patrimoine immobilier…

13. IMPACT HUMAIN :

Populations concernées (Habitants de Fabrègues, Gigean, Mireval, Vic la gardiole…. Et les amoureux de la Gardiole)  avec risques sanitaires.

14. NON RESPECT DES LOIS SUR L’ELIMINATION DES DECHETS :

Légalement, le Préfet est le garant de l’application du Plan Départemental d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés (PDEDMA) qui prévoyait l’obtention, à partir de 2006, d’un « taux de recyclage de 28% minimum avec de gros centres de tri »…

Or nous constatons :

Que la capacité maximum du centre de tri Déméter est de 5% seulement !

Que, excepté au 1er trimestre 2009 où il y a eu des containers jaunes distribués et des articles dans les journaux de l'agglo et du département pour inciter à la collecte sélective, depuis, plus aucun effort conséquent n’a été réalisé de la part de la collectivité à ce sujet : pas de collecte sélective dans les restaurants, les hôtels, les campings, les cités universitaires, pas de containers a plusieurs compartiments (3 ou 4 mini) au pied des immeubles et dans les rues, pas de système incitatif pour encourager la collecte sélective…

Que la conséquence de cet état de fait conduit notre département à dépasser les 51%, alors que plusieurs pays limitrophes ont un taux d'enfouissement maxi de 5% (ex: 1% pour l'Allemagne, 4% pour la Belgique.), et que la France est à 35%, . Hors le plan départemental en prévoyait au maximum 18%!

Ce n’est certainement pas en favorisant la création de nouveaux CSDU que le Préfet va inverser cette tendance et qu’il va inciter nos élus à faire l'effort nécessaire pour atteindre les objectifs du PDEDMA (qui était prévu pour 2006).

15. D’AUTRES SOLUTIONS EXISTENT POUR TRAITER NOS DECHETS AUTREMENT ! (Voir notre rubrique : « Nos propositions »)

 

 

 

 
 
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